Umih news du 9 février 2023

Découvrez le guide UMIH « Sobriété énergétique en hôtellerie restauration »

La commission développement durable de l’UMIH présidée par Ludovic Poyau, hôtelier restaurateur dans le 41, publie un guide sur la sobriété énergétique afin d’accompagner les chefs d’entreprise dans leur impact sur l’environnement, la performance énergétique de leur établissement et la gestion économique de leur entreprise. Le but est de mieux utiliser l’énergie tout en conservant la qualité de service au cœur des établissements. Ce guide est conforme aux recommandation de l’ADEME et a vocation à s’enrichir selon les informations transmises par l’ADEME sur le sujet.

Thierry Marx, président confédéral UMIH dans l’édito du guide : « Diriger une entreprise dans le secteur CHRD ne laisse aucune place à l’à-peu-près. Qu’il s’agisse de la qualité du service rendu ou de la gestion de l’entreprise. Le gaspillage n’en est rendu que plus intolérable tant il trahit une irresponsabilité vis-à-vis de l’environnement et une contre-performance économique. Dans cet esprit, l’UMIH milite depuis de nombreuses années contre le fléau représentatif de notre époque : « acheter, consommer, jeter » sans se soucier des conséquences. »

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ÉNERGIE
Parution du décret en faveur des TPE

Les décrets pour la bonification du montant de l’amortisseur électricité et la création d’une nouvelle aide énergie pour les TPE sont parus le week-end du 4 février.

1. Le montant de l’amortisseur va augmenter pour les TPE qui ne peuvent pas bénéficier du Tarif Moyen Garanti à 280€/Mwh et dont le prix moyen excède 280€/mWh. Les TPE, sous conditions, pourront bénéficier de l’amortisseur électricité « augmenté » qui correspond à 100 % entre 230 €/MWh et 1 500 €/MWh. Pour les autres (c’est-à-dire les PME et les TPE avec une puissance de compteur supérieure à 36kVA et ne remplissant pas les conditions) c’est toujours le montant initial qui s’applique, soit 50 % des volumes, entre 180 €/MWh et 320 €/MWh .

2. L’aide supplémentaire pour les TPE se fera sous la forme d’une réduction sur la facture du professionnel, c’est aux fournisseurs d’en faire la demande auprès de l’Etat C’est une procédure que l’UMIH dénonce car l’aide sera trop tardivement visible pour nos entreprises.

« La situation est devenue intenable pour nombre de nos entreprises. Les aides ont évolué, notamment pour les TPE, mais l’UMIH dénonce le temps entre les annonces politique et leur application dans les textes et par les services de l’Etat et donc sur le terrain. Pendant ce temps-là, les entreprises sont prélevées tous les mois par les fournisseurs et les aides n’arrivent pas ! » Thierry Marx, président confédéral de l’UMIH


Partenariat UMIH/Eco environnement :
accompagner les professionnels dans la transition énergétique

Le partenariat établi entre l’UMIH et Eco environnement a pour objet d’inciter les adhérents de l’UMIH à s’inscrire dans une démarche éco-responsable en réalisant des rénovations énergétiques et en bénéficiant du dispositif CEE.

Eco Environnement, société dédiée à la rénovation énergétique accompagne les industriels, le secteur tertiaire, les bailleurs sociaux et les collectivités à consommer mieux et à moindre coût.

L’offre de services s’étend de la détection des gisements d’économies d’énergie jusqu’au financement des travaux par le biais des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE). Il s’agit d’un mécanisme réglementaire imposant aux fournisseurs d’énergie d’inciter financièrement les opérations d’efficacité énergétique (Loi POPE).

Accompagnement par un expert en rénovation

Les exigences administratives et réglementaires de ce dispositif sont complexes, l’accompagnement par un spécialiste peut vous garantir l’accès à ces financements. Eco Environnement vous propose une solution personnalisée pour rechercher et valoriser le maximum d’opérations pour vous accompagner financièrement et techniquement dans votre transition énergétique.

En savoir plus sur eco environnement


Info Social | Index égalité :
préparez vos publications pour le 1er mars

Le ministère du Travail rappelle les obligations concernant l’index égalité et sa publication au 1er mars. Les entreprises et UES d’au moins 50 salariés et plus devront calculer leur index égalité professionnelle et le publier sur leur site internet.

Cet index permet de mesurer les écarts entre les femmes et les hommes et met en avant les points d’amélioration sur lesquels agir.
-Les entreprises qui ont obtenu une note globale inférieure à 85/100 doivent fixer et publier des objectifs de progression.
– Les entreprises qui ont obtenu une note inférieure à 75/100 doivent en plus définir des mesures adéquates et pertinentes de correction par accord ou, à défaut, par décision unilatérale, et les publier.

Faute de site internet, l’employeur porte à la connaissance des salariés, « par tout moyen  » les informations essentielles.

La non-publication de ses résultats de manière visible et lisible expose l’entreprise à une pénalité financière pouvant aller jusqu’à 1 % de sa masse salariale annuelle.

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